Le Maroc s'engage pour la qualité de l'air

Le Maroc s'engage pour la qualité de l'air

Deux conventions qui visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre ont été adoptées ce jeudi en présence de la princesse Lalla Hasna, présidente de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement.

La première convention mobilise 7 acteurs : le ministère de la Santé, les ministères délégués chargés de l’Environnement et de l’Eau, la Direction des Collectivités locales et celle de la Météorologie nationale, la région du Grand Casablanca, et bien entendu la Fondation. Leur objectif : préserver la qualité de l’air. Cette convention doit mettre en place une veille sanitaire épidémiologique dans la région Casablanca-Settat.

A l’origine de cette première mesure, une étude réalisée dans la région du grand Casablanca, qui confirme la persistance de la pollution. Pour autant, le professeur Chakib Nejjar, auteur de l’étude et vice-président de l'Université Mohammed V de Rabat, se veut rassurant. Le seuil de dangerosité de la pollution à Casablanca n'a pas encore été atteint.

Le pacte Qualit’air constitue la deuxième convention signée.  Il lie la Fondation, la CGEM et huit entreprises qui s’engagent dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les huit entreprises se sont portées volontaires en établissant leur bilan Gaz à effet de serre, puis en adoptant en conséquence les mesures de réduction ou de compensation de ces émissions.

Cette expérience pilote s’appuiera sur plusieurs outils développés par la Fondation, avec le soutien de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie). Tout d’abord, la base carbone, qui recense plus de 300 facteurs d’émission de gaz à effet de serre, dont la moitié est calculée pour le Maroc. Le deuxième outil utilisé, c’est le Bilan de GES (Gaz à effet de serre) qui permet d’estimer les émissions de GES d’une organisation ou d’un territoire.

 

 

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