Confinement et brutalités policières: le Maroc rejette les accusations de l’ONU
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- 28 avril 2020 - 21:33 --
- Maroc
Le Maroc a rejeté les allégations de brutalités policières dans l'application d'un confinement pour empêcher la propagation du coronavirus, après qu'un responsable du bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme l’ait inclus dans une liste de pays où des répressions avaient eu lieu et suscité des inquiétudes.
Dans un communiqué, la haute commissaire Michelle Bachelet s’était inquiétée de l’utilisation de l’utilisation de la force de certains gouvernements qui après avoir invoqué l'état d’urgence, ont outrepassé les mesures « pour étouffer la dissidence, contrôler la population et même perpétuer leur mandat ».
Selon Reuters, « Bachelet n'a nommé aucun pays ». Georgette Gagnon, directrice des opérations sur le terrain du Haut-Commissariat des Nations Unies, lors d'une conférence de presse à Genève a inclus le Maroc parmi les 15 pays qu'elle a identifiés comme étant des pays où les actions de la police pour faire appliquer les mesures de confinement ont été jugées les plus troublantes.
La mission diplomatique du Maroc à Genève a déclaré dans un communiqué que les mesures adoptées par le Maroc pour contenir le coronavirus étaient conformes à « l'état de droit dans le plein respect des droits de l'homme ».
« Les fausses informations sur les violations présumées partagées par certains médias ne sont pas fondées et n'ont été mentionnées dans aucun document officiel du Haut-Commissariat aux droits de l'homme », indique le communiqué.
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