Sahara: le chef de l'ONU déterminé à trouver le successeur de Horst Köhler
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- 27 avril 2021 - 10:46 --
- Maroc
Le secrétaire général de l'ONU est déterminé à trouver un nouvel envoyé de l'ONU au Sahara en remplacement de l'Allemand Horst Köhler qui a démissionné en mai 2019 «pour des raisons de santé».
Ces propos ont été tenus par le porte-parole du chef de l'ONU, Stéphane Dujarric, lors de son dernier point de presse quotidien, réaffirmant que pourvoir un poste aussi important n'est pas une tâche facile.
Répondant à une question sur le processus de nomination d'un envoyé de l'ONU pour le Sahara à la suite de la réunion tenue par le Conseil de sécurité de l'ONU le 21 avril sur le Sahara, M. Dujarric a déclaré: «Nous continuons… comme le dit souvent le Secrétaire général, il ni pessimiste ni optimiste; il est déterminé. Et il continue ses efforts pour essayer de trouver un envoyé personnel ».
"Ce n'est pas une tâche facile. Je veux dire, vous avez vu les mêmes reportages que moi sur différentes personnes… ont été bloqués pour une raison ou une autre », a ajouté M. Stéphane Dujarric.
«Du côté du Secrétaire général, le fait qu'il n'y ait pas d'envoyé personnel en place n'est pas faute d'essayer, et il continuera à avancer dans cette direction», a souligné le responsable de l'ONU.
Mais ce n'est que la moitié de la vérité puisqu'il évite de nommer les partis (Algérie et Polisario) qui bloquent la nomination des candidats proposés par Antonio Guterres d'un nouvel envoyé personnel pour le Sahara, poste qui reste vacant depuis près de deux ans.
Alors que le Maroc a accepté les choix du chef de l'ONU (le roumain Petre Roman et le portugais Luis Amado) pour remplacer l'allemand Horst Köhler, l'Algérie et sa marionnette du Polisario ont rejeté les deux candidatures proposées en violation flagrante et en défiant ouvertement les résolutions du Conseil de sécurité.
L'ONU devrait tenir l'Algérie responsable de son obstruction au processus onusien car le pays est le principal acteur de la question du Sahara et le principal partisan du groupe séparatiste qu'il abrite, finance et arme dans sa guerre par procuration contre le Maroc.
Fournir au chef du Polisario, Ibrahim Ghali, des documents de voyage algériens portant une fausse identité pour lui permettre d'échapper au mandat d'arrêt international délivré par la justice espagnole pour crimes contre l'humanité est une autre preuve de la connivence et de l'implication de l'Algérie dans le conflit du Sahara.
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