Renforcer la compétitivité de l’économie nationale, au cœur du programme électoral du PJD
Le Parti de la Justice et du Développement (PJD) se présente aux prochaines élections du 8 octobre avec un programme qui mise sur l’exploitation de nouvelles sources de croissance pour renforcer la compétitivité de l’économie nationale.
Pour ce faire, le PJD préconise l’amélioration du climat des affaires, la promotion des investissements et la mise en place un système fiscal plus juste, plus équitable et plus équilibré et ce, à travers l’accélération du changement structurel de l’économie nationale vers l’industrialisation orientée, ainsi que le renforcement des capacités exportatrices et la transition vers l’économie structurée, l’économie verte et l’économie bleue.
Le renforcement de la compétitivité de l’économie nationale requiert également la mise en œuvre de la nouvelle charte de l’investissement et tous ses décrets d’application, en plus du renforcement de l’économie sociale et solidaire, de l’artisanat et la promotion du secteur touristique.
Le parti a, en outre, insisté sur le renforcement des systèmes de production pour soutenir le marché national, ainsi que la mise en place des bases d’une agriculture durable. Il a fixé aussi parmi ses objectifs de développer l’efficacité énergétique, les services, et les infrastructures hydrauliques et environnementales.
Le PJD s’engage, parallèlement, à assurer une gestion des collectivités basée sur les meilleures pratiques et les technologies modernes, en plus du partenariat, de la coopération décentralisée et de la coopération internationale.
Au niveau macroéconomique, le parti de la lampe table sur une croissance moyenne de 4,5% par an. Il promet de ramener le déficit budgétaire à moins de 4% et l’endettement du trésor à moins de 70%. Ce programme ambitionne également de porter les recettes des investissements directs à l’étranger (IDE) à 40 milliards de dirhams (MMDH) et le taux de couverture des importations par les exportations à 65%.
Il a pour objectif aussi d’atteindre des réserves de change qui assurent 7 mois d’importations.
S’agissant de l’emploi, l’objectif est de créer 160.000 postes d’emploi par an et un taux de chômage de moins de 9%. Le PJD a également l’ambition de généraliser la couverture sociale à hauteur de 95% de la population.
Généralement, le programme électoral du parti repose sur cinq axes principaux. Premièrement, le PJD compte renforcer le positionnement politique et stratégique du Maroc dans son environnement régional et international, à travers notamment la poursuite de la mobilisation en faveur de la cause de l’intégrité territoriale du Royaume.
Le deuxième axe porte sur le renforcement du climat démocratique, politique et juridique via l’organisation d’un débat national entre le gouvernement et le Parlement autour de la poursuite de la mise en œuvre de la Constitution.
Le troisième concerne, quant à lui, la préservation de la dignité du citoyen et la valorisation du capital humain, à travers, entre autres, l’amélioration de la gouvernance et l’évaluation continue du système éducation/formation.
Le quatrième axe traite du lancement d’une nouvelle génération de réformes pour garantir l’égalité sociale et territoriale et la réduction des disparités, alors que le cinquième concerne l’adoption de nouvelles sources de croissance et le renforcement de la compétitivité de l’économie nationale.
Pour atteindre ces objectifs, le PJD compte sur deux leviers principaux, à savoir améliorer la gouvernance et poursuivre les réformes structurelles et s’approprier les mécanismes et les outils de la transition numérique.
Par ailleurs, le programme électoral du parti traduit son attachement permanent au faveur des questions nationales et sa volonté de poursuivre son action au service des citoyens et citoyennes.
Le Parti de la lampe s’engage ainsi à réaliser les aspirations des marocains, avec responsabilité et persévérance. Il estime que la crédibilité permettra de retrouver la confiance entre les différents acteurs et envers les institutions, la démocratie permettra de mettre en place un contrat social basé sur la constitution et le développement devra être global et intégré.
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