SIEL: la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement valorise le livre et le développement durable

SIEL: la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement valorise le livre et le développement durable

La Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement s’est illustrée par une présence de haute facture et une participation distinguée à la 31e édition du Salon International de l’Édition et du Livre (SIEL).

La participation de la Fondation présidée par Son Altesse Royale la Princesse Lalla Hasnaa à cette manifestation culturelle vise à mettre en avant le rôle essentiel du livre dans la transmission du savoir et l’ancrage des valeurs éducatives.

À travers une série de publications destinées à différents publics, réalisées par des professeurs, des experts, des artistes et des enfants, le stand de la Fondation présente le livre comme un espace vivant où s’entrelacent les expériences et se racontent les récits de la mémoire écologique commune.

Dans ce contexte, ce stand comporte “un Mur de texte institutionnel” proposant un extrait du discours prononcé de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Hasnaa, à la Conférence mondiale de l’UNESCO sur l’éducation au développement durable, le 17 mai 2021.

À travers une approche méthodique impliquant l’ensemble des acteurs de la société, la Fondation positionne également le livre comme vecteur précieux de savoir nécessaire à la promotion de l’apprentissage tout au long de la vie, pour sensibiliser chaque citoyen aux enjeux écologiques contemporains.

Concernant le Mur 1 baptisé “Éduquer pour le développement durable”, il porte le message selon lequel éduquer, c’est écrire les premières pages d’un avenir durable. Dans les écoles des douze régions du Maroc, les élèves apprennent peu à peu à lire autrement le monde qui les entoure.

Par le biais des programmes éducatifs comme Éco-École, ils adoptent des gestes simples pour préserver leur environnement au quotidien inscrivant chaque action comme une ligne d’engagement. L’importance du livre se manifeste ici à travers les divers outils pédagogiques que la fondation créé et partage pour l’accompagnement des écoliers dans leur cursus scolaire.

S’agissant du Mur 2 intitulé “Innover pour le développement durable”, il fait valoir que l’innovation, c’est faire naitre un récit dont chaque page reste à écrire. Lorsque la connaissance s’ancre, elle devient une encre vivante, un moteur d’innovation qui trace de nouvelles lignes d’avenir.

Ainsi, à travers le programme African Youth Climate Hub (AYCH), des Jeunes Africains écrivent leurs propres chapitres en donnant forme à leurs idées et en développant des solutions concrètes pour l’environnement. Accompagnés et soutenus, leurs projets prennent vie, page après page, et dessinent des perspectives nouvelles, entre créativité, engagement et espoir. La Fondation encourage ainsi l’écriture d’un livre collectif où chaque jeune devient une plume engagée, contribuant à une œuvre commune qui raconte l’émergence d’un avenir durable.

Pour ce qui est du Mur 3 intitulé “Agir pour le développement durable”, il met en exergue l’idée qu’agir, c’est donner vie aux mots. Du littoral aux espaces naturels, de la qualité de l’air à la préservation des paysages, chaque initiative contribue à protéger l’équilibre de l’environnement et de sa biodiversité.

Dans ce sillage, le Directeur exécutif chargé du développement des programmes au sein de la Fondation, Ismail Farjia, a souligné que l’institution ambitionne, à travers sa participation au SIEL, de faire découvrir aux visiteurs ses différents programmes et initiatives, notamment les livres, considérés comme de véritables supports pédagogiques dédiés à l’éducation au développement durable.

Cette démarche s’inscrit au cœur de la mission centrale de la Fondation qui vise à sensibiliser les jeunes et à les inciter à adopter des comportements durables à même de protéger l’environnement, a-t-il indiqué dans une déclaration à la MAP.

L’éducation au développement durable, a-t-il fait observer, est consacrée, en premier lieu, par le biais de programmes stratégiques à l’instar d'”Éco-École” qui vise à sensibiliser les élèves, ainsi que leurs cadres pédagogiques, à la nécessité de préserver leur environnement.

Il a également relevé que ce même dispositif englobe d’autres programmes s’inscrivant dans la même lignée, telle que l’initiative “Jeunes Reporters pour l’Environnement” qui a pour objectif de consolider les capacités techniques et l’esprit d’innovation chez les jeunes, afin de leur permettre de rédiger des articles et de réaliser des reportages mettant en lumière les multiples questions et enjeux environnementaux.

Evoquant le programme AYCH, M. Farjia a fait savoir qu’il s’agit d’une initiative d’incubation dédiée aux jeunes africains porteurs de projets innovants contre le changement climatique et pour le développement durable.

Dans une déclaration similaire, Marwa, élève en sixième année du primaire, a fait part de son admiration pour le pavillon de la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement, ajoutant que ce dernier s’apparente à un espace incitant les enfants à d’adopter des comportements sains et respectueux de l’environnement, à travers les collections et les livres qu’il propose, à l’instar de la célèbre série Boundif.

Pour leur part, Wissal et Inass, élèves du même niveau, ont ce pavillon constitue un espace qui leur a offert l’opportunité de découvrir divers aspects de la protection de l’environnement de manière générale.

Placée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, la 31e édition du SIEL (1er au 10 mai) coïncide avec la consécration de Rabat, Capitale mondiale du livre de l’UNESCO, une reconnaissance du riche patrimoine historique de cette ville et une consécration de la Vision éclairée du Souverain visant à faire de Rabat la Ville lumière, capitale marocaine de la culture.

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