Macky Sall retire sa candidature au poste de Secrétaire général de l’ONU
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- 18 octobre 2026 - 11:00 --
- Maroc
L’ancien président sénégalais, Macky Sall, a annoncé, samedi, le retrait de sa candidature au poste de Secrétaire général des Nations Unies, à l’issue du vote informel organisé vendredi à New York.
"À l’issue du vote informel du 16 octobre et après consultations avec Évariste Ndayishimiye, président de la République du Burundi, président en exercice de l’Union africaine, et Bassirou Diomaye Faye, président de la République du Sénégal, président en exercice de la CEDEAO, j’ai décidé de retirer ma candidature au poste de Secrétaire général des Nations Unies", a indiqué M. Sall dans une déclaration rendue publique sur ses plateformes officielles et relayée par la presse locale.
Cette décision intervient après que l’ancien chef de l’État sénégalais a essuyé les vétos de trois des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies lors du vote informel organisé vendredi à New York, une évolution ayant considérablement réduit ses chances de succéder à António Guterres à la tête de l’Organisation, précisent les mêmes sources.
"Je retire ma candidature, mais reste pleinement engagé au service des idéaux qui l’ont inspirée : la paix, la sécurité, le développement économique et social, la coopération internationale et le dialogue entre les nations", a affirmé l’ancien président sénégalais.
Tout en souhaitant plein succès au futur Secrétaire général des Nations Unies, M. Sall a souligné la nécessité pour l’Afrique de continuer à faire entendre sa voix et de poursuivre ses efforts afin d’occuper la place qui lui revient dans la gouvernance mondiale.
Évoquant la multiplication des conflits, l’aggravation des rivalités géopolitiques, la fragmentation de l’ordre international et les défis économiques et financiers auxquels le monde est confronté, il s’est dit convaincu de la nécessité d’une transformation profonde des méthodes de travail et du fonctionnement de l’ONU.
Jusqu'à présent, la Costaricaine Rebeca Grynspan, 70 ans, qui dirigeait l'agence de l'ONU pour le Commerce et le Développement (Cnuced), faisait la course en tête.
Vendredi, aucun des sept candidats en lice n'a réussi à échapper à un vote négatif de l'une des cinq grandes puissances siégeant au Conseil de sécurité (Grande-Bretagne, France, États-Unis, Chine et Russie), ce qui ouvre la porte à d'éventuelles nouvelles candidatures.
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